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THEORIE A L'USAGE DES DEBUTANTS

I/ NOTION DE PHYSIQUE :

1°) Les pressions :
- Une pression est une force exercée sur une surface.
(Serrez une punaise entre le pouce et l'index, la force sera la même, mais selon la surface de la punaise considérée, la pression sur la peau sera différente.)
- Les plongeurs utilisent le « Bar » comme unité de pression.
- L’eau est incompressible, alors que les gaz peuvent être comprimés.


Définitions :
Pression atmosphérique : celle que l’air exerce sur nous et que le BARomètre mesure.
La pression atmosphérique est de 1 bar au niveau de la mer.

Pression hydrostatique : celle que l’eau exerce sur nous
L’eau exerce une pression qui augmente avec la profondeur.
Tout les 10 mètres, la pression augmente de 1 bar.

Pression absolue : pression atmosphérique + pression hydrostatique
C’est la pression exacte que nous subissons dans l’eau.

-PROFONDEUR- -P.ATMOSPH.- -P.HYDROSTAT.- -P.ABSOLUE.-
0 mètre
1 BAR
0 BAR
1 BAR
10 mètres
1 BAR
1 BAR
2 BARS
20 mètres
1 BAR
2 BARS
3 BARS




La zone sensible en plongée est entre 0 m et 10 m.
C'est là que l'on observe le plus de variation de pression pour le moins de variation de profondeur.
Entre 0 et 10 m, la pression est multipliée par 2 à la descente, et donc divisée par 2 à la remontée.

Il existe une relation : pression / volume des gaz
En effet quand:
- on descend, la pression augmente, les gaz sont comprimés: leur volume diminue
- on remonte, la pression diminue, les gaz se détendent: leur volume augmente


exemple: Ballon de baudruche de 10 litres d'air en surface


Pour info : c'est la « loi de Mariotte ».

Application pratique en plongée : le placage de masque, les poumons, le stab.

2°) La flottabilité :
Elle met en relation le poids et le volume :
- à poids égal, un grand volume flotte mieux qu’un petit. (Un kilo de plomb flotte moins bien qu'un kilo de liège !)
- à volume égal, un poids important flotte moins bien qu’un petit. (Une bouteille vide flotte mieux qu'une bouteille pleine)



Application pratique en plongée: il faut donc apprendre à :
- établir son lestage (poids)
- gérer son gilet et sa respiration (volume)

Pour info : c’est le « théorème d’Archimède », souvenez-vous de son célèbre Euréka !

II/ LES ACCIDENTS.

1°) Les barotraumatismes :
Définition : accidents dus aux variations de pressions et donc de volumes des gaz de l'organisme (poumons, oreille, sinus,..)lors de la plongée.
cf. : le chapitre de physique.
C’est d'abord en les connaissant qu’on les évite.
La douleur en est souvent le premier signe et doit être signalée au moniteur

La surpression pulmonaire
Un accident redoutable en plongée
Lors de la remontée, la pression diminue donc le volume de gaz augmente :
l’air contenu dans les poumons se détend et augmente de volume, les alvéoles pulmonaires risquent de se déchirer, et l'air de passer en force dans la circulation surtout si le plongeur retient sa respiration.

Prévention :
EXPIRER lors de la remontée, surtout entre –10m et la surface
Ne pas remonter trop vite.



Les oreilles
A la descente la pression appuie sur le tympan et peut le déchirer. Le premier signe d’une oreille qui « ne passe pas » est la douleur.
Pour info l’oreille est aussi le siège de l’équilibre, un problème d’oreille peut donc entraîner une atteinte de l’audition mais aussi un trouble d’équilibre, (vertige).



Prévention
Ne pas plonger enrhumé
Si l’oreille ne « passe pas »:
-Stopper la descente,
-Faire la manœuvre de VALSALVA
-Prévenir son moniteur
-Remonter jusqu’à disparition de la douleur si nécessaire,
Voir un ORL régulièrement
JAMAIS de Valsalva à la remontée (l’équilibre se fait seul – favorise la surpression pulmonaire)

Le placage de masque
peut être spectaculaire, rarement grave
A la descente, du fait de la pression, le volume d’air diminue dans le masque qui fait alors ventouse sur les yeux (hémorragie de la conjonctive).
Prévention
Souffler dans le masque par le nez pour rétablir le volume d’air.

Les sinus
Les sinus sont des cavités remplies d’air qui communiquent avec les fosses nasales. En cas de rhume les canaux assurant la liaison peuvent être bouchés. Une douleur violente peut survenir (plus à la descente qu’à la remontée).
Prévention
Interrompre la descente

Les dents
Une carie est une poche d’air : l’air contenu dedans peut donc se dilater et faire éclater la dent à la remontée
Prévention
Visite chez le dentiste régulièrement
Stopper la remontée en cas de douleur, redescendre éventuellement.

L’estomac – les intestins.
Cavités remplies d’air.
Prévention
Éviter les aliments qui fermentent et les boissons gazeuses.
Évacuer les gaz...

2°) L’accident de décompression (ADD).
L’accident survient en cas de remontée rapide ou de non-respect des paliers.
cf. le chapitre sur les tables.
Lors de la plongée, l'organisme accumule l'azote de l'air respiré. Lors de la remontée, cet azote est normalement évacué par la ventilation. En cas de remontée trop rapide, les poumons ne sont pas capables d'évacuer tout cet azote qui forme alors des bulles qui "se coincent" et gênent la circulation du sang.
Les organes les plus touchés sont les centres nerveux.
L'ADD peut aller de la simple fatigue à des paralysies ou des problèmes d'oreille.
Prévention
Respect des paliers et de la vitesse de remontée (12 à 15 m /minute)
Respirer normalement
Respect des consignes du moniteur


3°) Autres accidents.
L’Essoufflement
A ne pas négliger
. En plongée, l’essoufflement est du à un effort non maîtrisé :
palmage contre le courant ou sur lestage par exemple.
Il peut devenir rapidement un gros problème et favoriser un ADD.
Prévention
Signaler au moniteur tout début d’essoufflement ( connaître le signe !)
Arrêter de faire des efforts.
Éviter le surlestage.

Le froid
Trop négligé, car personne ne veut être responsable d’une plongée « courte »,
il peut conduire à la syncope donc à la noyade.
Prévention
Ne pas hésiter à le signaler.
Avoir un équipement adapté.
Avoir une bonne alimentation en sucres lents avant la plongée.

Le milieu
Avant de plonger :
Le soleil, le mal de mer, une mauvaise digestion, le froid peuvent être des handicaps
Dans l’eau :
Le froid : nous l'avons vu.
Une visibilité réduite : posséder une lampe, éviter de remuer la vase.
La profondeur : provoque la narcose passé 30 m.
Le courant : éviter de palmer contre.
Les cavités naturelles, les filets de pêche : à éviter
Les animaux : certains sont urticants, d’autres mordent ou pincent, certains sont venimeux.
Prévention
Ne rien toucher ni remonter du fond.
Veiller à son équilibre (vase, gorgone…) et à son lestage
Connaître ses limites (froid, anxiété….)

Parfois, c'est le plongeur qui est un danger pour le milieu...

III/ LES TABLES DE PLONGEE

1°) Présentation.



Les tables de plongées sont faites pour permettre au plongeur de sortir de l’eau en sécurité après avoir effectué, si nécessaire, des paliers de décompression afin d’évacuer l’azote résiduel qu'il a pu stocker lors de sa plongée.
Le plongeur a besoin de connaître sa profondeur maximale et son temps de plongée (les paramètres) afin de lire dans les tables ses paliers éventuels.
Celles que nous utilisons sont les « MN 90 » : Marine Nationale 1990. Il en existe d’autres.

2°) Utilisation.


Par exemple : Je plonge à 40m, pendant 20minutes: J’ai : 2mn à 6m et 19 mn à 3m de paliers

(ceci est un exemple qui dépasse tes prérogatives !)
le schéma est celui que nous utilisons pour mettre sur papier le profil des plongées.
C’est le moniteur qui fixe les paramètres de la plongées et qui calcule les paliers à faire.
GR ou GPS : Groupe de Plongée Successive, sera utilisée en cas de 2° plongée. Son utilisation sera détaillée au Niveau II.
La courbe de sécurité : c’est une plongée sans palier nécessaire.





...Profondeur (P)... ...Temps (T)...
12 m
2 heures 15
15 m
1 heure 15
20 m
40 minutes
25 m
20 minutes
30 m
16 minutes
35 m
10 minutes
40 m
5 minutes





1) Tout va bien O.K. ! (ou signal reçu)
2) Remonte ! ou je remonte
3) Descends ! ou je descends
4) J’ai ouvert ma réserve !
5) Je n’ arrive pas à ouvrir ma réserve, ouvre moi ma réserve !
6) ça ne va pas normalement !
7) Détresse- j’ai besoin d’aide (signal de surface)
8) Je n’ai plus d’air !
9) De nuit: tout va bien !
10) De nuit: cela ne va pas normalement !
11) Tout va bien O.K. ! (signal de surface)
12) Stop, reste là ! ou je reste là !
13) je suis essoufflé !
14) Rapprochez-vous de moi !

CONSIGNES DE SECURITE.

- Ne pas plonger seul.

- Être en bonne santé, ne pas forcer son talent, tenir compte des signaux d’alerte (oreilles, sinus..........)

- Plonger groupé et être attentif aux autres (où sont-ils, ont-ils des problèmes,...)

- Connaître le code de communication par signes.

- Rester proche de l'encadrant ou guide de palanquée (mais jamais en dessous!!!)

- Signaler au guide de planquée, tout problème méme minime en apparence.

- Respecter la courbe de sécurité : temps de plongée sans paliers à une profondeur donnée.

- Respecter les vitesses de remontée (12 à 15m/mn) , respirer librement en soufflant bien, respecter les paliers de décompression, prévoir un palier de principe à 3 mètres de 3 minutes.
(Mais cela, c'est le guide de palanquée qui le gère...)

- Savoir contrôler son matériel : pression de gonflage de la bouteille, vérifier le bon fonctionnement de la réserve s’il y en a une, bon état du stab. ........

- Si dispersion de la palanquée: faire un tour d'horizon à la même profondeur pour rechercher des bulles ou une lumière provenant du reste de la palanquée. Puis remonter à vitesse controlée (12 à 15 m/mn) et en respirant calmement.


« ON PLONGE PLUS AVEC SA TETE
QU’ AVEC SES PALMES ! »
Alors restez ZEN.........


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